lundi 31 juillet 2006

Viva Las Vegas

"Viva Las Vegas" est un de ces films qu'Elvis tournait à la chaîne durant les années 60. Comme d'hab', Elvis cherche à draguer une fille (ici, Ann Margaret) et il chante régulièrement. A la fin, il dispute une course qui sert de prétexte au film avec des effets spéciaux dignes de Fast and Furious III (par ex, la Ferrari 250 GT du rival qui se transforme en XK120 lorsqu'elle fait un tonneau.)

En fait, si je vous parle de ce film, c'est parce que mon dernier livre se passe également à Las Vegas. Si vous voulez en savoir plus, allez ici.

Et le Champ Car?

GP d'Allemagne, 24h de Spa et donc, en lever de rideau WSR (FIA-GT) et GP2 (F1), voilà un week-end estival plutôt chargé!

Du coup, personne ne parle de Champ Car. Il y avait pourtant une course ce week-end à San José. Notre Sebastien Bourdais national, privé de victoire depuis 3 courses, renoue avec les lauriers et conforte son avance au championnat. Nelson Philippe est 4e.

Moins de chance en formule Atlantique où Simon Pagenaud et Richard Philippe terminent dans l'anonymat du peloton. Heureusement pour l'ami de Bourdais, ses principaux rivaux se sont également emmêlés les pinceaux et il garde les commandes du championnat.

Dernière nouvelle de San José, c'est la présentation du châssis 2007, à savoir la Panoz DP01/Cosworth. Dans la foulée, une équipe de Formule Atlantique, le "Galles Racing" annonce sa participation au Champ Car 2007, de quoi garnir un peu les rangs...

dimanche 30 juillet 2006

Voilà l'été...

C'est l'été, le sport auto fait relâche en attendant septembre. Du coup, Auto Hebdo et Sport Auto nous refilent des "guides d'essai des sportives", des "visites d'usines" et des "enquêtes sur les projets secrets des constructeurs".

L'autoroute du Sud et celle du soleil affichent complet. Avec l'inévitable reportage de TF1 sur les radars automatiques et beaufland, avec sa BMW 518i achetée avec 300 000km au compteur, qui nous explique que s'il s'est fait flashé, c'est parce que sa voiture est trop rapide. De quoi verser de l'eau au moulin des ayatollahs qui prétendent que toutes personnes roulant à plus de 131 km/h est un irresponsable et un tueur d'enfants en puissance.
L'été, s'est le moment où les quilles, balais-routes et autres palissades, fleurissent... Par contre, on ne voit jamais d'ouvrier. Votre autoroute préférée y perd au moins 2 voies, au milieu desquels roulent des motards, poignée en coin. Et si, par malheur, vous déboitez, on vous engueule: à cause de vous, il vient de perdre au moins 3 secondes sur son chrono du grand prix du pâté de maison. Et pendant ce temps, ma pauvre Fiesta, martyrisée par une hystérique incapable de maitriser son A3, est engluée dans les bouchons où elle chauffe, chauffe...

Fast and Furious III: Tokyo drift

Après 2 épisodes aux USA, Fast and Furious traverse le Pacifique pour nous faire découvrir le monde du drift. Au menu, évidement, des voitures tunnées, des dérapages pas toujours contrôlés, des courses-poursuites et des mega-boites. Je n'avais pas vu les deux premiers, j'avais des appréhensions sur le troisième, mais je dois reconnaître qu'on ne voit pas passer les 2 heures de film.

Reste les défauts: scenario qui tient en une page, personnages très bas de plafond, acteurs "Japonais" en fait Coréen ou Chinois, yakusa d'opérette, dialogues inexistants, images de synthèse digne d'une production albanaise... Et à la fin, unique morceau d'humour, le bandeau pour nous expliquer qu'il ne faut pas faire ça en vrai.
Autant dire que les cinéphiles vont hurler. Les autres rangeront le DVD édition méga-collector entre leur collection de GTI Mag et les photos prises samedi soir dernier sur le parking de Parinor 2.

dimanche 23 juillet 2006

Steve Ott: le chançard de la formule Atlantique

La Formule Atlantique, c'est la F3 US avec des meeting en levé de rideaux du Champ Car. A l'instar de son aîné, la discipline réussit bien aux Français avec Simon Pagenaud (pote de Bourdais) solide leader et Richard Phillipe (petit frère de Nelson) qui apprend très vite.

La Formule Atlantique, c'est aussi le conte de fée de Steve Ott. Natif du middle-west, il écumait les épreuves de SCCA (nos trophée fédéraux) en ligue "Montagnes Rocheuses" (!), en Mazda Miata, puis en Formule Ford et enfin en Formule Atlantique. Les résultats sont là, mais, coup classique, les poches de Ott sont troués. Reconverti moniteur de l'école de pilotage du circuit de Houston à 25 ans, il n'y croyait plus.
Or, le Champ Car (et la Formule Atlantique) se produisent à Houston en 2006. L'école de pilotage loue une voiture au Jensen Motorsport pour Ott, histoire qu'il serve d'homme sandwich. Pour ses débuts "nationaux", il parti 23e et passa le drapeau à damier en 7e position. Jensen et l'école de pilotage trouvent un accord pour 3 courses de plus. 3 courses (et un podium) plus tard, Ott pense qu'il va rentrer définitivement à Houston, lorsque Newmann Wachs (écurie co-dirigé par Paul Newman, par ailleurs co-propriétaire de l'écurie de Bourdais) lui offre un volant gratuit pour le reste de la saison! Et voilà comment un simple moniteur d'école de pilotage devient pilote à plein temps! J'en connaît qui en rêverait n'est-ce pas MM. Caballe, Guinand, Nicole...

Got Lolas?

A cause des retraits (Eagle, GoodYear, Mercedes-Benz, Reynard...) et des départs vers l'IRL (Honda, Toyota...), le Champ Car est devenu de fait une discipline monotype: châssis Lola, moteurs Cosworth et pneus Bridgestone. Ce n'est pas pour déplaire aux organisateurs qui ont décidé d'entériner ce fait avec des appels d'offre pour la fourniture exclusive du plateau 2007.
Unique changement, les châssis seront signés Panoz (par ailleurs co-fournisseurs des châssis IRL avec Dallara.) Rejeté alors qu'il s'était présenté, Lola fait la grise mine et traîne la patte pour fabriquer des pièces. En plus, Carl Haas (importateur Lola aux USA et par ailleurs co-propriétaire des l'écurie de Bourdais) freinent les achats, histoire d'éviter la montagne de stock invendable fin 2006. Du coup, en Champ Car, c'est la pénurie et dés qu'un pilote frôle les murs (ici, Tracy), les patrons d'écuries blanchissent. Surtout qu'avec 18 voitures, c'est pas vraiment l'affluence. Du coup, au moindre accident le samedi, les organisateurs font eux-mêmes la tournée des équipes pour chercher des pièces de rechange et éviter une grille de départ à 15 ou 16 voitures!

mercredi 19 juillet 2006

Direxiv, la fin avant le début?

Depuis un an, Direxiv faisait beaucoup parler d'elle...

Acte 1: McLaren rêvait depuis longtemps d'avoir son "Junior Team" en F1. Le projet "Bahrein F1", né en 2004, est presque mort-né. L'affaire redécolle à mi-2005 avec une mystérieuse société japonaise, Direxiv.

Acte 2: Lorsque la fédération annonce que les candidats du championnats du monde 2008 doivent se faire connaître dés 2006, cela veut dire que ceux qui veulent monter en F1 (Prodrive, GP Engineering, Trevor Carlin...) devront se battre pour la dernière place libre (il y a un numerus clausus de 12 écuries.) Direxiv affute ses armes: Jean Alesi (proche de Mercedes-Benz et connu au Japon) est recruté comme "responsable sport auto" de Direxiv (sans abandonner son volant DTM) aux côtés de la directrice Misato Haga (photo.) En parallèle, Direxiv devient le sponsor du David Price Racing en GP2 (l'une des rares écuries capable de construire un châssis) et accessoirement, l'un des sponsors de Art, toujours en GP2, de McLaren en F1 et d'une écurie en GT Japonaise.

Acte 3: la 12e place en F1 échoit à Prodrive. Un accord Direxiv-McLaren-Prodrive est engagé, sans succès. Tout s'écroule et on parle de faillite de Direxiv.

Direxiv rejoint donc la liste des sponsors feu de paille de la F1 (Essex, Leyton House, Moneytron, Shannon Racing...)

mardi 11 juillet 2006

Franck Montagny: une de plus!

Pour Montagny, chaque grand prix risque d'être le dernier. In extremis, Super Aguri lui prolonge son intérim pour son grand prix national. Aguri Suzuki trouve que Sakon Yamamoto est encore trop vert. Le gag Iide l'a vacciné contre le côté "un pilote Japonais à tout prix".

Encore un week-end pour nous expliquer qu'il a fait "presque aussi bien que Sato".

Juan Pablo Montoya, ex-pilote de F1

Le "kid de Bogota", c'est 7 victoires en F1, un titre en F3000, un autre en Champ Car, une victoire aux 500 Miles d'Indianapolis... Mais aussi plein de bourdes et de grands prix anonymes. Du coup, les écuries de F1 ne veulent pas entendre parler de lui. Chip Ganassi, son patron durant ses 2 ans outre-Atlantique, lui fait les yeux doux et finit par lui offrir un volant en Nascar! En 2001, il avait déjà fait quelques tours pour la promo du G.P. des Etats-Unis (photo.)

Le grand prix des Etats-Unis, ce sera son 96e et dernier en F1. Il y a provoqué le carambolage de trop. Pour le remplacer, Pedro De La Rosa. L'Espagnol a été pilote Arrows et Jaguar (1999-2002), avant de devenir tâcheron de l'ombre pour McLaren. Il a d'ailleurs remplacé le Colombien l'an dernier, le temps d'une course.

mardi 4 juillet 2006

Fini le karting!

Ca y est, c'est fait, PSO Karting change de main. C'était une de ces entreprises familiales (gérée par Alain et sa femme), où le plaisir (kart de course avec moteurs 4 temps) et la convivialité était privilégiée par rapport à la recherche de la rentabilité à tout prix.
J'y ai bossé par hasard: chez PowerCom, Domi m'avait pris pour un pilote de karting (il voulait une photo en pied et la seule que j'avais, c'était à Kart'in...) Alain, collègue et ami de Domi, recherchait un mécano, il lui file mon numéro... Et me voilà mecano/commissaire de piste, moi qui savait à peine utiliser un tournevis! En 1 an là-bas, j'y ai rencontré des gens sympas comme Eric, Garenne, Michael, Remy, Sylvain...
Mais Alain souhaitait vendre. Désormais, le karting sera une annexe du circuit de l'est-parisien. Une page est tournée.